Theresa, 27 ans, a 1 m 67 pour 60 kilos. Elle est ravissante pour beaucoup, mais pas pour son nouveau petit ami Hugues qui la trouve un peu trop mince : il préfère les femmes arborant des rondeurs et l'a souvent répété.

Pour plaire à son homme, la meuf n'a pas le choix. Chercher à prendre rapidement de l'embonpoint devient son obsession. Des amies au raisonnement aussi superficiel que la légèreté de leurs mœurs lui conseillent une posologie faite de produits qui augmentent singulièrement l'envie de manger de celui censé les consommer. Theresa débute son étrange cure un certain soir.

Le lendemain matin, elle se réveille avec une faim de loup et un appétit d'ogresse. À la surprise de ses proches, elle parvient à finir trois énormes bols de flocons d'avoine mêlés à deux pains de taille conséquente ! Ce repas copieux englouti, elle prend d'autres cachets et s'en va piquer un somme.

Vers midi, tenaillée par une autre soudaine et irrépressible fringale, elle avale quatre  « boules » de pâtes de manioc accompagnées d'une marmite de poissons frais aux aubergines.

« - Mais qu'est-ce qui t'arrive, Théthé, s'étonne sa petite sœur

- J'avais la dalle. Y a un problème, lance la jeune femme très sèchement, ce qui clôt net la conversation ».

De retour en chambre, Theresa touche son gros ventre, satisfaite du résultat. Elle se sent pleine à craquer. Voulant cependant plaire à son mec, elle prend une fois de plus ses médocs et s'assoupit un peu.

Vers 15 h, elle remarque que bien que ressentant un grand désir de bouffer, elle n'a pas trop digéré. Elle a faim, mais en même temps, se sent lourde.  « Bah, sûrement un effet secondaire des comprimés », se rassure-t-elle. C'est ainsi qu'elle prend un bus et se rend chez Hugues, lequel lui a préparé, en bon amateur de cuisine et de tradition nippones, une grande quantité de nouilles aux boulettes de viande que Thérèse mange sur deux plats. Cependant, elle ne parvient guère à entamer le dessert au yaourt.

« - Mon sucre, tu es rassasiée ?

- Ça, tu peux le dire, murmure la demoiselle. Mate un peu ça. »

En se levant, la meuf exhibe un ventre volumineux.

« - Waouh, s'exclame Hugues. Comment t'as fait ?

- Ça, c'est mon secret, sourit Theresa. Dans quelques jours, tu auras une copine bien enveloppée, comme tu les aimes.

- Et comment ! Alors, finis ce pot de yaourt pour... Euh... Chérie ?

- Hugo, je me sens pas trop bien. J'ai soudain envie de tout gerber !

- Oh la la...! Cours vite aux toilettes ! »

La meuf ne se fait pas prier. Elle se précipite aux installations et se penche vers un large bidet. Ce qu'elle ignore est qu'une webcam est dissimulée juste au-dessus et une autre discrètement accrochée du côté du trou, mais tournée vers l'extérieur. Le copain à Theresa filme ainsi toute la scène.

Sous un rot bref, elle expulse, d'un très long jet qui dure plusieurs secondes, les nouilles et les boulettes mal mâchées qui s'étalent en glissant nonchalamment en une masse beige parsemée de morceaux rougeâtres. Ça sort avec une telle pression que même les narines laissent pendouiller des bouts. Toujours en position inclinée, en tenant son ventre d'une main et sa jambe droite de l'autre, la meuf souffle quelques instants. Un autre spasme la surprend qui fait jaillir de sa bouche de manière assez impressionnante la pâte de manioc aux poissons qu'elle elle avait prise trois heures plus tôt. La quantité est si importante que le vomi tombe comme une fontaine et ce, à quatre reprises ! Fatiguée par cet effort intense de rejet, Theresa, les yeux en larmes et le nez chargé de grumeaux s'assoit par terre un moment. Mais son estomac, rebelle et voulant totalement se purger, oblige la jolie meuf à poser sa tête sur le bidet. Sous une éructation aussi brutale qu'audible, elle arrose ce dernier d'un chaud liquide visqueux où l'on retrouve un mix d'un peu tout ce qu'elle a mangé depuis le matin, y compris des morceaux de pain mélangés aux flocons d'avoine. Suivent des quintes de toux qui achèvent de vider Theresa en permettant d'évacuer des volumes plus ou moins abondants.

Honteuse et confuse d'avoir tant dégueulé, la copine à Hugues sanglote un moment, tire la chasse d'eau, ouvre précipitamment la porte des toilettes tout en regardant son mec très méchamment. « J'aurais dû lui vomir dessus », pense brièvement la jolie demoiselle.

« Ma puce, ça va mieux ?  »

Pour toute réponse, Therese lui administre une formidable claque, puis se tire chez elle. Pour nos deux tourtereaux, fin de l'histoire !