Anaïs, 16 ans, possède un corps svelte, mais un appétit digne d'un descendant de Pantagruel. Ainsi, ne soyez guère surpris qu'en un temps quasi-record, elle ait avalé quatre gros avocats et deux bouteilles de Fanta de 1,5 l chacune et ce, juste après avoir consommé un MacDo fourré aux fromages. Prise d'une soudaine fringale, elle est partie au supermarché du coin de la maison et s'est dirigée non pas chez elle, mais chez Gaëtan, un copain de classe un peu émétophile dont elle connaît et respecte les fantasmes. Et justement, ça tombe bien : les parents de Gaëtan ne rentreraient pas avant trois jours. Pourquoi ne pas faire plaisir à son pote d'une manière toute particulière ?

« - Waouh ! Tu as tout fini, s'émerveille le mec à Anaïs
- Comme tu peux le voir, répond-elle en se levant et en caressant presque sensuellement son énorme ventre arrondi par tant de nourriture ingérée. En plus, tu filmes : vérifie dans ton smartphone
- Et pourquoi tu fais ça, demande Gaëtan, en feignant la raison
- Tu sais très bien pourquoi, rétorque la jeune fille d'un air coquin. Et je ne te cache pas que je sens que tout est en train de vouloir remonter minute après minute
- Ne dégueule pas dans l'évier ou aux toilettes, c'est trop classique. Faut vraiment que ça ait l'air crade
- À même le sol, alors ? Tu vas adorer !
- Ça manque d'originalité
- Décide-toi vite, car là, franchement, ça va bientôt lâcher !
- OK, OK. Allons au salon. Tu vas gerber sur le canapé en cuir, puis ça va glisser sur la moquette !
- Déjà que je te savais un peu dingue, mais là, je confirme que tu es complètement barjo. Qui va nettoyer tout ça ?
- Pour te prouver mon amour sans borne, je le ferai, et seul !
- Comme c'est touchant, ironise Anaïs »

Quelques instants plus tard, notre gloutonne s'accoude de son bras droit au-dessus du divan cible et, grimaçante de dégoût, pose sa main gauche sur sa poitrine. Après trois rots assez sonores et une forte quinte de toux, un liquide particulièrement poisseux se projette avec énergie sur le canapé durant une poignée de secondes et le recouvre en grande partie. Une minute s'écoule sans que plus rien ne s'échappe de l'estomac surchargé d'Anaïs

« - Quoi ? C'est tout ?
- Fous-moi la paix, ou je te vomis dessus !
- Allez, du courage ! Libère le trop-plein qui est en toi, plaisante le pote à l'ado, avec une voix à la Dark Vador »

La jeune fille ne peut s'empêcher de rigoler. Elle se marre tellement qu'une nouvelle envie de rendre la prend soudain. Un flot stoppe net ses rires et jaillit en un hoquet de sa bouche en une quantité impressionnante. Le mélange Fanta-avocats se répand sur le reste du divan et tombe sur la moquette en filets dégoulinants épais. Une autre éructation expulse un volume plus épais et légèrement plus abondant où, dans la viscosité du liquide, on retrouve les bouts de frites du MacDo. Les renvois qui suivent sont plus consistants, mais moins fournis, tous accompagnés de violents rots ou d'une toux bruyante. Ils vident complètement la panse d'Anaïs.
Au final sur le canapé trônent des grumeaux beiges entrecoupés de morceaux de fromage et de pommes de terre, le tout baignant dans une humeur gluante. Sur la moquette, tout autour du siège, une flaque imposante a du mal à s'infiltrer. Quant à l'odeur, je vous laisse imaginer sa puanteur... !

« - Libérée, délivrée, chantonne Anaïs d'une voix légèrement enrouée par l'effort vomitif fourni par son gosier
- Tu n'es certes pas la Reine des Neiges, mais je te garantis, ma chère, que tu es la Princesse de la Dègue
- J'en suis on ne peut plus flattée, se réjouit l'ado, tout en contemplant, hochant la tête de plaisir, ce qu'elle a si formidablement restitué
- Bon, passons au nettoyage. Euh... Comment on fait pour débarrasser une moquette de gerbe ? »