Lors d’une de mes vacances dans un pays d’Asie du Sud-Est,  j’eus le privilège de garder durant environ un mois la villa d’une de mes connaissances qui s’est enrichie dans l’immobilier.  J’étais alors le seul maître à bord, libre de faire ce que bon me semblait. Une nuit chaude, pour environ 140$ (c’était cher payé), j’invitai une juteuse pétasse vietnamienne parlant correctement français, au nom d’Ana.  Il ne s’agissait pas de coucher avec elle (je ne baise jamais les prostituées), mais de répondre à mon fantasme émétophile visuel. Et ce n’était pas pour rien que je choisis cette jeune personne : on raconte qu’elle n’a jamais échoué à un concours de bouffe. En dépit de son corps svelte et de sa petite taille, en effet, Ana a un estomac gigantesque.

Durant presque ¾ d’heure, en causant en plus, la pute dévora trois longues baguettes fourrées de presque dix omelettes tout en buvant trois grosses bouteilles de jus de mangue de deux litres chacune ! Elle avalait goulument tout en rotant de satisfaction. Aussi incroyable que cela ait paru, Ana finit le tout, sans laisser une miette ni une goutte ! Son ventre avait très sérieusement gonflé, encore plus que celui d’une femme portant une grossesse à terme. D’un regard coquin, elle me fixa tout en caressant sa grosse bedaine luisante, étendue d’un côté sur le sofa de la véranda. Après trois minutes, assez sensuellement, elle lâcha :  « Que le spectacle commence ! »

Ana se leva voluptueusement, s’agenouilla sur le sol dallé en s’appuyant d’une main et en enfonçant l’index de l’autre dans sa gorge. Après quatre essais, un vomi profus s’éclaboussa brièvement en dessinant une large surface liquide. Dès que la pétasse réintroduisit son doigt, le jet suivant, manifestement plus abondant et un peu plus long, doubla en un clin d’œil la taille de la flaque ! Les genoux, les mains et les bottes d’Ana baignaient dans une gerbe pleine de grumeaux et jaunâtre à souhait. Mais notre fille n’avait même pas expulsé le tiers de son contenu stomacal.

Sentant les spasmes œsophagiens reprendre d’eux-mêmes, la michetonneuse se leva tout en écartant ses jambes, ses mains visqueuses sur sa minijupe. En position penchée, sous un hoquet pâteux et les yeux fermés, elle libéra à travers sa bouche un fleuve alimentaire qui tomba très bruyamment en plusieurs salissures. Il y eut six renvois, certes courts, mais accompagnés à chaque fois du jaillissement de plusieurs gorgées.  C’était impressionnant à voir, à entendre et à sentir. Pratiquement toute la véranda était maculée de vomissures s’éclaboussant avec moult ramifications.

En bonne putain qu’elle est, Ana, dont l’abdomen avait presque repris les dimensions initiales, ne trouva pas autre chose que de se vautrer dans ses propres ordures, des pieds à la tête et toute habillée ! Et elle n’en avait pas encore fini avec sa séance de purge.  Cette fois-là assise en plein dégueulis, toujours son expérimenté index dans au fond de la gorge, sous une éructation aux airs de toussotements,  elle aspergea sa poitrine bombée et sa jupette d’un chaud et malodorant liquide. Elle répéta cela cinq fois, durant lesquelles la gerbe sortit toujours en quantité, moins abondamment, mais de plus en plus épaisse et filante. Ana était véritablement plaquée d’une boue alimentaire vaguement couleur maïs.

Totalement soulagée de cette nourriture si magistralement rendue, la péripatéticienne vietnamienne nettoya le gargantuesque vomi à l’aide de ses mains, d’une torche et d’un seau. Après une douche bien méritée, elle se changea (elle avait heureusement des fringues de rechange) et me proposa ses vêtements souillés à 200 balles de plus. Je déclinai gentiment l’offre, n’étant pas fétichiste des odeurs de gerbe. À regret, on se dit au revoir vers trois heures du mat. Je ne cesse de visionner ce souvenir mémorabillissime que j’ai religieusement enregistré dans mon caméscope HD.