Pour un peu moins de 150 $, Gertrude vient de tenir un pari de dingues : finir tout un plateau de bouffe seule et deux bouteilles de ¾ de litre de bière. Pas moins de quatre kilos de frites, deux gros poissons, dix morceaux de viande, tout un pot de mayonnaise et 1500 ml d’alcool. Au départ, tout allait pour le mieux : notre fille de 24 ans a englouti la moitié de son copieux repas presque sans rien mastiquer. Mais arrivée presque à la fin, elle se maîtrisa pour ne pas tout dégobiller au salon (le pari se tenait à la piaule d’un de ses amis). Tant bien que mal, elle parvint à tout terminer, en une heure !

Deux minutes ne s’étaient pas écoulées après que Gertrude eut mâché la dernière frite qu’elle sentit ses tripes en folie et son estomac extrêmement barbouillé. La main droite sur sa bouche déjà pleine de vomi et l’autre sur son ventre dilaté, elle se précipita aux installations. Un bien triste spectacle allait se dérouler…

Gertrude s’inclina devant le trou du WC qu’elle rata. Une bonne flaque jaunâtre s’éclaboussa violemment sur le réservoir de la chasse d’eau et dans les parages. Au même moment, le sphincter anal de la jeune femme lâcha et libéra sous un énorme pet une impressionnante quantité de matières fécales plus liquides que solides. Alors que l’écoulement intestinal commençait à glisser le long des jambes de la demoiselle pour se répandre sur le sol de la salle de bains, un rot aux allures d’un grondement fut suivi du rejet brutal d’une pâte visqueuse qui obstrua net le siphon de la toilette. Pendant ce temps, le gros intestin de Gertrude se vidait toujours. Un moment, sous l’effort d’un autre pet, les excréments sortirent encore plus abondamment sous un désagréable bruit. Le sol était littéralement plâtré de merde !! Alors que la fille continuait à déféquer, juste à la fin, son estomac se contracta de nouveau, ce qui se traduisit par un hoquet qui projeta sans ménagement une autre fontaine d’aliments mal digérés qui s’accumulèrent dans le trou du WC. Le jet fut si fourni que même les narines de Gertrude expulsèrent des bouts de frites. Dans les trois minutes qui suivirent, la bouche de la jeune fille fit sortir, à demi-ouverte au moins dix dégueulis qui remplirent totalement la cuve qui menaça de déborder, tellement qu’à chaque reflux (bizarrement non précédés de rots ni de hoquets), le vomi sortait à flot ! Gertrude perdit connaissance en rendant la dernière gorgée de son repas gargantuesque, la tête sur la cuve maculée de beige, un liquide filant coulant timidement entre ses lèvres. La salle de bains était une vraie infection. Ça puait terrible à 30 m à la ronde ! En effet, le sol était vert de caca et la toilette bouchée par l’épaisse et gigantesque masse de gerbe évacuée. Il était à peine croyable qu’un être humain puisse faire sortir de son organisme autant de liquides ; c’était franchement monstrueux…

Le simple nettoyage de Gertrude et de ses fringues prit deux bonnes heures. Astiquer le sol du WC fit au moins une heure et déboucher la toilette s’effectua en 45 minutes. Presque quatre heures pour effacer toutes les traces des œuvres de Gertrude…