DÉGUEU POUR MOI

Mon fantasme d’émétophile, je l’ai partagé à plus d’un ami de sexe masculin, mais seulement à une seule de mes amies filles : Raïssa, une belle Gabonaise du quartier aux formes plus qu’opulentes et grande de taille (presque 1 m 90). Chose bizarre, elle m’a compris dès que je lui ai dit ce qu’il m’arrivait parfois de ressentir. D’ailleurs, notre meuf de 26 ans me confia un drôle de secret, qu’elle n’a jamais livré même pas à ses parents, encore moins à son mec : elle ne se rassasie pas ! C’est par honte qu’elle mange comme tout le monde. Une idée me vint en tête dès qu’elle me l’avoua : lui demander de consommer d’énormes quantités qu’elle évacuera en ma présence. Tenter l’expérience l’enchanta et elle accepta.

Un beau soir, elle vint chez moi. Dieu merci, son copain avait voyagé pour deux semaines et moi, j’avais annulé tout rendez-vous (de toutes les façons, je n’ai pas encore de petite amie, alors…). C’était vers 22 h. La table était dressée, pleine de bouffe à moins cher, pour pas inutilement que je me ruine. Raïssa disait avoir faim et mangea voracement.

Devant mes yeux émerveillés, elle but trois bols de flocon d’avoine. Elle ouvrit ensuite quatre épais pains qu’elle fourra de viande hachée (trois grosses boîtes). Elle prit le tout en environ une demi-heure avec cinq gobelets de lait à ras bord. Elle se leva pour me montrer son ventre qui avait fortement pris du volume. Elle se reposa quelques minutes et enchaîna avec une marmite entière de soupe qu’elle vida gorgée après gorgée. Là, elle me fit remarquer que certes elle n’était pas encore rassasiée, mais elle ne pouvait plus se mettre debout : elle se sentait vraiment lourde. Raïssa s’était gavée comme un boa. Je lui proposai alors de se décharger oralement de ce poids alimentaire. La jeune femme m’avoua qu’elle ne vomit pas si facilement même les doigts ou la cuillère dans la gorge.

-         « Une tasse de thé salé mélangée à de l’huile de table te soulagera, lui déclarai-je

-         Essayons », répondit-elle

Après avoir avalé l’infâme potion, Raïssa fut rapidement gagnée par des nausées. Je l’aidais à rejoindre les toilettes.

-         « Tu veux que je gerbe à un seul endroit ou un peu partout ?

-         Partout où tu pourras

-         Bien, alors prends ta caméra, ça va gicler »

Dans les secondes qui suivirent, mon amie poussa un tel rot que je sursautai. Penchée vers la toilette, celle-ci reçut et sur le couvercle et dans la cuve pas mal de gorgées vert-beige. Bien qu’abondant, le jet n’était pas si violent que ça. C’est dans la baignoire que Raïssa fit le meilleur boulot. Sa bouche dégorgea sans retenue et avec une régularité inouïe au moins cinq litres de pâte épaisse très grumeleux et sous un fort bruit repoussant et une odeur peu amène. Cela se fit sans aucun hoquet ni aucune éructation. Les yeux en larmes, les narines chargées de mucus et de morceaux de pain après tant d’efforts œsophagiens, la meuf souffla un peu et se mit sur le rebord de la baignoire. « As-tu fini », demandai-je. Elle me répondit « non » d’un geste de son index gauche, suivi d’un renvoi sec. Jaillit instantanément presque un litre de flocon d’avoine qui se projeta sur ses belles jambes (heureusement non chaussées) et sur le carrelage de la salle de bains. La flaque, assez visqueuse, était large. Le ventre de Raïssa avait presque repris son aspect initial. C’est dans le lavabo (que j’avais pris soin de boucher pour profiter du spectacle) que mon amie se vida totalement. Trois minutes de toux et de rots très bruyants parvinrent à remplir l’évier presque aux deux tiers ! Belle performance…

Ému par tant de vomissures, j’embrassai Raïssa. Elle me donna un coup de main de nettoyage où le gluant régnait en prince et les flocons en rois. On se sépara vers minuit. Souvenir impérissable…