Gloutonnerie, quand tu nous tiens une fois de plus...

Fabiola attend famille depuis deux mois. Contrairement à beaucoup de jeunes gens de son âge qui rechignent à mettre quelque chose sous la dent à cette période particulière de la grossesse, notre dame a un appétit d'ogre. Elle l’a témoigné chez Xavier, un pote à son mari, où ils étaient invités à une petite réception. En effet, Fabiola n'a pas hésité à avaler presque sans mâcher deux « montagnes » de spaghettis à la viande hachée. Au dessert, trois crêpes et une Fanta passèrent sous sa langue ! Le ventre de notre jeune femme de 28 ans était littéralement rempli et ça ne gênait personne : n'était-ce pas pour le plus grand bien de l'enfant ?

Une heure plus tard, le couple se sépara avec leurs invités. Il était temps de rentrer, non pas en bagnole, mais en moto, à 10 km de la maison.

La moitié du trajet se réalisa sans pépin, le couple causant chaleureusement. Mais pas très loin de la maison, madame dit à son époux qu’elle se sentait malade. Monsieur voulait s'arrêter. Mais Fabiola dit qu’elle se retiendrait et que rien de fâcheux n'arriverait.

À moins de 500 mètres du logis, l'envie de gerber atteignit son paroxysme. L’époux accéléra et parvint devant la grille de la parcelle en un temps record. Madame, dans ses caprices de femme gravide, voulait dégobiller uniquement aux toilettes. Mais son corps était incontrôlable.

Dès que Fabiola franchit le seuil de la porte du salon, elle se pencha instinctivement, la main sur les genoux. Sans un rot et sans effort, le sol se couvrit bien vite, sous un bruit d’eau versée à terre comme avec un robinet, d'une flaque où grouillaient divers morceaux de spaghettis et des grumeaux rouge beige, savant mélange de crêpe et de viande hachée. Le deuxième jet, cinq secondes après le premier, fut un exploit du genre : il prit presque 10 secondes, en diminuant progressivement d'intensité ! C'était un torrent bruyant de bouffe semi-digérée lâchée toujours sans effort, qui élargit la première flaque déjà imposante, au point de dégouliner vers la porte ! Le spectacle odeur-image était difficile à supporter.

Durant trente secondes, Fabiola avait toujours la position penchée, sa belle paire de fesses à mi-hauteur. Mais rien ne sortit plus de sa bouche. Elle était estomaquée, admirative devant une telle débauche de vomi. Elle prit le parti de tout nettoyer. La matière rendue fut si épaisse que le torchon ne fut nécessaire que pour enlever les liquides du genre Fanta et suc gastrique : le reste de la bouffe fut évacué dans un seau à même la main ! Quelques petits coups de serviette sur les pieds de la chaise, quelques atomisations de désodorisants, tout rentrait dans l'ordre.