Bien arrosée

Hélène est une obèse. La génétique y est pour beaucoup, certes, mais la vérité est que notre meuf de vingt et un ans engloutit des quantités phénoménales. Un hyperphagique notoire... Un beau jour, à l'occasion de rien du tout, elle a invité trois de ses potes au restaurant, histoire de faire montre de ses talents de bouffeuse et, bien malgré elle... de gerbeuse.

Devant les yeux écarquillés du restaurateur de service et de ses compagnons, elle fit disparaître dans son énorme ventre un plateau de frites à la mayonnaise garnies de morceaux de porcs et des tomates, trois bouteilles de bière de 720 cl et, en guise de dessert, 10 bananes ! ± 10 litres de bouffe ingérées en moins de 30 minutes. Après s'être sustentée de la sorte, la fille se sentit mal, non pas qu'elle voulait tout rendre, mais elle eut un vertige qui lui fit perdre connaissance, au point qu’elle s’affala sur la chaise, les bras pendants.

Les potes d'Hélène se précipitèrent et, avec un effort herculéen, traînèrent la meuf de 120 kilos dans la voiture, au siège avant, bien entendu après avoir payé l'addition (fort salée, vous le devinerez).

Le vécu filait à toute vitesse vers la maison de l'obèse. Ses amis, sachant Hélène grande mangeuse devant l'Éternel, croyaient que la fille arriverait sans encombre. Malheureusement pour eux, la route fort secouée par des nids-de-poule, ce qui a pour don de tourner les estomacs bien remplis...

À mi-trajet, contre toute attente et toujours dans l'inconscience, Hélène se comporta en véritable truie.

Hélène poussa un rot d'une violence inouïe qui fit se projeter sur le pare-brise une masse où se distinguaient des frites et des morceaux de banane bien visqueux. Toute la vitre fut couverte d'un jet ! Le chauffeur de circonstance freina brusquement et retourna la tête de l'obèse vers l'arrière de la Toyota. La fille ne se gêna pas d'expulser une quantité effrayante des bouffe semi-digérée sur ses deux hôtes dont les vêtements passèrent en trois secondes du noir ou jaune indéfinissable.

Rapidement, le chauffeur ouvrit la portière d'Hélène et pencha légèrement son corps vers l'extérieur. Un gros gargouillis transforma la bouche de l'obèse en un drôle de robinet qui laissa couler sur le goudron des choses qui éclaboussèrent pas mal de passants. Le même manège se répéta au moins cinq fois et à chaque fois, d’impressionnants volumes de gerbe ne cessaient d'élargir la flaque qui, puante et gluante, s’étendit presque sur toute la largeur de la route ! Le dernier jet, moins abondant, mais quand même fourni, glissa le long du torse d'Hélène, elle et son siège étant recouverts de vomi chaud et épais.

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